© Studiocanal / Chi-Fou-Mi Productions – Affiche officielle
Dans un Paris futuriste où l’intelligence artificielle prend le dessus sur toute forme d’existence au sein des différentes classes sociales, Cédric Jimenez tente de marquer son territoire avec « Chien 51 ».
Alors que « Bac Nord » connaît un franc succès, le réalisateur se positionne aujourd’hui en salle avec une œuvre novatrice mêlant science-fiction, action et thriller à travers un univers défaillant. Nous suivons Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche dans les rôles de deux protagonistes pourtant opposés mais reliés par un seul et même objectif.
Sans surprise, nous pouvons saluer le duo d’acteurs particulièrement iconique qui a su donner du rythme à la production bien que quelques moments du métrage auraient mérités d’être intensifiés voire supprimés.
De plus, nous ne pouvons parler de « Chien 51 » sans évoquer les décors remarquables; modernistes et hétérogènes des différentes scènes.
Aussi beau que puisse paraître le film en surface, le scénario peine à toucher en profondeur et finit par perdre de son sens et de sa crédibilité.
Une question importante reste effectivement à mes yeux sans réponse : Quel intérêt Cédric Jimenez a-t’il essayé de donner à l’existence des différentes classes sociales au fur et à mesure du film ?
Un aspect approfondi et intéressant en début de long-métrage mais tristement délaissé dès les 20 premières minutes.
« Chien 51 », une œuvre moralisante qui nous appelle explicitement à prendre conscience de l’impact destructeur des nouvelles technologies et à pratiquer la déconnexion mais qui semble s’être perdue face à ces autres problématiques de base.


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