Affiche officielle du film Dalloway – © Mandarin & id Compagnie / Gaumont (2024)
Tiraillé par ses nombreuses idées, l’auteur de Dalloway tente de faire la liaison entre un scénario sentimental et un film de science-fiction.
Alors que Yann Gozlan connaît un franc succès avec son oeuvre « La boite noire », l’auteur revient avec « Dalloway », un film Français sorti tout juste en salle aux aires de « Black Mirror » et qui semble promettre action et sensation dans un univers où l’intelligence artificielle a le contrôle de tout.
Après avoir tant attendu pour découvrir ce nouveau métrage très intriguant, je me suis laissée transporter bien au chaud au fond de mon siège dans un univers futuriste où l’humain semble s’en remettre entièrement à l’IA. Mais au bout d’à peine quelques minutes, je me suis posée cette question : Le scénario a-t’il réellement un sens ?
Cécile de France, incarnant le personnage principal semble s’en remettre à un texte qui la conduit dans aussi nombreuses directions qu’il n’en existe. Ce qui nous fait comprendre pourquoi son jeu n’est pas aussi convaincant que prévu.
Alors au delà d’un décor plutôt cohérent, pourquoi Yann Gozlan ne parvient-il pas à convaincre ces spectateurs ?
Entre une résidence futuriste déroutante, une maladie qui la ronge, le suicide de son fils, l’absence de sa fille, son manque d’argent, un virus persistant dans la ville, l’annonce intriguante de son voisin, son ex-mari ou encore l’écriture de son livre qu’elle ne parvient pas à finir, on comprend très vite pourquoi le fil conducteur du film a rapidement été rompu.
Yann Gozlan aurait-il pu s’en remettre à un scénario moins bondé et plus solide ? La réponse est oui, sans aucun doute !
Nous pouvons tout de même souligner quelques aspects intéressants de la morale qui remontent la barre. Par exemple, l’importance que l’IA prend dans nos vies. Même si le film est en partie une science-fiction, certaines thématiques semblent pourtant bien réelles comme la sur-utilisation et le sur-développement de l’IA à l’instar de l’utilisation du cerveau notamment dans le milieu culturel et artistique.
Malgré quelques bons parrallèles et des idées qui auraient pu prendre une belle forme, le film Dalloway n’a pas su me convaincre.
Mais ce n’est que partie remise !
Le prochain film de Yann Gozlan saura-t-il nous convaincre ? Je l’espère !


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